quand bretons fait l'actu ...
... à la suite de l'interview d'Yvan Colonna dans le numéro 71 de Décembre 2011

Article paru sur Corsica Infurmazione le 25 novembre 2011

"Yvan Colonna sort de son silence... Il a accordé une itw, par courrier, à un journaliste du magazine « Bretons ». Le seul entretien qu ‘il ait accordé à la presse et dans lequel il revient sur son enfance et ses souvenris de la Bretagne, région d’où est originiare sa mère… Yvan Colonna affirme qu’il n’a jamais eu de difficultés à vivre sa double appartenance corse-bretonne. Tant de similitudes, un sentiment de la terre si voisin, si cousin dit-il, qu’il m’était aisé de confondre… Les seules divergences qu’il percevait entre les deux régions, au final c’était le climat… Dans cet article on lit également qu’Yvan Colonna, passionné de lecture, s’est beaucoup interressé à la Bretagne, notamment sur le plan politique : « je connais la réalité des justes revendications des Bretons de même que les luttes du FLB-ARB et Diwan »… a t-il indiqué.
Source RCFM"

... à la suite de l'interview de Patrick Le Lay dans le numéro 02 de Septembre 2005

Patrick Le Lay accuse la France de « génocide culturel de la langue bretonne »
Article paru dans l'édition du journal Le Monde du 02.09.05
Dans le magazine « Bretons », le PDG de TF1 dit se sentir « étranger en France ».


PATRICK LE LAY, PDG de TF1, « se sent un étranger en France ». Il le dit avec virulence dans un long entretien publié par le magazine Bretons de septembre. « Je ne suis pas français, je suis breton », déclare M. Le Lay, qui confie pouvoir lire le breton « à peu près », mais pas le parler « en raison d'un problème d'oreille » ne lui permettant pas « de bien entendre les sons».

Dans cet entretien avec Didier Le Corre, rédacteur en chef du mensuel, le PDG de TF1 explique que la perception du monde est « différente » entre Paris et la province. « Je crois avoir fait le tour de la totalité de la population parisienne. Enfin : ceux qui comptent, le monde des dirigeants. (...) Quand vous n'avez pas été élevé et nourri dans le sérail, vous vous intégrez plus ou moins bien. (...) Il y a le fait que je ne suis pas jacobin, voilà. C'est un crime dans ce pays que de ne pas être
jacobin. »

Estimant que les Bretons « sont vraiment nuls » pour le lobbying, à la différence des Aveyronnais ou des Corses, Patrick Le Lay raconte ses déboires avec l'administration française, jugée « colbertiste », pour le lancement de TV Breizh, la chaîne régionale en breton lancée en septembre 2000 par le PDG de TF1, mais qui n'a jamais réussi à obtenir les autorisations pour émettre sur les fréquences locales.

« PRENDRE LE POUVOIR »

Pourtant, M. Le Lay avait réussi à faire venir à son tour de table son ami François Pinault et les deux magnats de l'audiovisuel mondial, Rupert Murdoch et Silvio Berlusconi ! « La France, le système administratif français, le système jacobin, ne veut pas de nous ! La culture bretonne n'a pas le droit d'exister. (...) Je dis simplement une chose : les Bretons n'ont pas à se plaindre. Ils n'ont qu'à prendre le pouvoir. »

Dans le projet initial de TV Breizh, M. Le Lay raconte qu'il avait prévu de doubler les séries américaines en breton, mais,
« devant la levée de boucliers » des politiques, il a dû y renoncer. « Vous vous rendez compte du niveau de raisonnement de ces gens-là ? Il n'y en pas un qui se pose un problème parce que France Télévisions traduit en français toutes les séries américaines. France Télévisions est un déversoir de films et de séries américaines. Ils sont traduits en français, langue nationale. Ça ne choque personne. En breton, ça choque tout le monde ! »

Mais M. Le Lay révèle que TV Breizh n'est pas seulement une télévision régionale qui défend le particularisme breton ; elle offre aussi un refuge pour les autonomistes qui ont eu affaire avec la justice. Ainsi, le PDG de TF1 ne dément pas son aide aux mouvements de solidarité aux prisonniers politiques bretons et reconnaît même avoir engagé sur TV Breizh un militant autonomiste qui était en attente de jugement pour un vol d'explosifs à Pleven. « Pourquoi m'en cacherai-je ? Je réprouve l'action violente (...), mais, simplement, il y a des garçons qui sont dans une situation difficile, il ne faut pas leur en rajouter sur le dos. »

Expliquant que si les jeunes Bretons d'aujourd'hui « se laissent embarquer dans des affaires abracadabrantes, ils le payent très cher. (...) C'était un truc noble dans leur esprit. Je fais partie de ceux qui pensent qu'il faut les aider à se réinsérer. Ce n'est pas un crime de penser ça, je pense que c'est plutôt une bonne action ». Enfin, si M. Le Lay condamne la violence, il « comprend » qu'il y ait toujours des attentats en Bretagne en 2005. « Nous sommes dans un pays dont la culture a été opprimée. Et, quand vous avez obstruction, il y a anarchie. »

Stigmatisant « le terrorisme intellectuel » qui a tué sa langue, le PDG de TF1 affirme que « la France a procédé à un génocide culturel de la langue bretonne ».

Daniel Psenny

Voir aussi :

lemonde.fr : Patrick Le Lay pressenti pour devenir président de Rennes

BRETONS numéro 02, septembre 2005

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... à la suite de l'interview de Jean-Marie Le Pen, dans le numéro 32 de Mai 2008

Jean-Marie Le Pen qualifie de nouveau de "détail" les chambres à gaz nazies

LEMONDE.FR avec AFP | 25.04.08 | 11h57  •  Mis à jour le 25.04.08 | 17h09

"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale : ça me paraît tellement évident", déclare Jean-Marie Le Pen dans un entretien au mensuel Bretons, publié vendredi 25 avril, diffusé en Bretagne et en région parisienne.

Le président du FN évoque ensuite les "50 millions de morts" au total lors de la seconde guerre mondiale. Le journaliste l'interrompt pour dire que "le problème n'est pas de savoir le nombre (de morts), mais la manière dont ils ont été tués", et que l'on a "déporté des gens pour les amener dans des camps juste pour les faire tuer". Le leader d'extrême droite répond : "Mais ça, c'est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz, il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80 000 ouvriers qui y travaillaient. A ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés".

DE MULTIPLES CONDAMNATIONS

Alors que le journaliste rétorque que des travaux d'historiens de toutes sensibilités politiques ont montré la réalité de la déportation à des fins d'extermination, M. Le Pen répond : "Ce n'est pas le problème. Je n'ai pas contesté, j'ai dit que c'était un détail."

Le leader d'extrême droite s'insurge d'ailleurs contre sa condamnation judiciaire qui avait suivi sa première utilisation du mot "détail", en 1987 sur RTL. "Est-ce un pays de liberté où une phrase, si contestable soit-elle, et prononcée par un homme public, mérite 150 millions d'amende [d'anciens francs], et la mise à l'index de l'individu, et de son parti ?", s'interroge le président du FN. Les propos tenus par M. Le Pen évoquant "un détail" lui avait valu une condamnation sur le fond à 1,2 million de francs [soit 120 millions d'anciens francs]. Il avait déjà rappelé et confirmé ses propos sur les chambres à gaz en 1997 en Allemagne et dans un entretien à la BBC en 2005.

Entre autres provocations, il affirme aussi, dans cet entretien, qu'il n'est "pas sûr" que la France existera encore dans cinquante ans, expliquant que "sur le papier" elle sera "à majorité musulmane", comme c'est le cas aujourd'hui, selon lui, à "Roubaix", "Marseille", ou dans la "banlieue parisienne où, en sortant du métro vous vous trouvez à Tombouctou ou Casablanca".

Depuis 1971, Jean-Marie Le Pen a été condamné à de multiples reprises par la justice française pour "apologie de crime de guerre", "contestation de crime contre l'humanité" ou encore "provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciales".

Voir aussi :

liberation.fr"Le Pen a dérapé tout seul, nous ne lui avons pas tendu un piège"


lefigaro.fr
Chambres à gaz, Le Pen persiste.


20minutes.fr
Jean-Marie Le Pen tient à nouveau des propos négationnistes, les associations s'indignent


nouvelobs.com
Les dérapages de Jean Marie le Pen


lepoint.fr
Les chambres à gaz, toujours un "détail" pour Le Pen


lejdd.fr
le Pen récidive sur le "détail"


lexpress.fr
Le Pen récidive sur le "détail" des chambres à gaz


france-info.com
"Détail de l'histoire", le Pen enfonce le clou

 

BRETONS Numéro 32, Mai 2008

 

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... à la suite de l'interview de Benoît Hamon, dans le numéro 39 de Janvier 2009

Européennes : Hamon veut être tête de liste PS en Ile-de-France
LEMONDE.FR avec AFP | 26.12.08 | 15h35  •  Mis à jour le 26.12.08 | 15h53

Un mois après l'élection de Martine Aubry à la tête du parti, le torchon brûle toujours chez les socialistes. Dernière sortie en date, celle de Benoît Hamon, porte-parole du PS, député européen et Brestois d'origine, qui dénonce dans le magazine Bretons de janvier la "rage" des partisans de Ségolène Royal, qui "ont dans le sang ce poison de la division, dans des proportions que l'on n'a jamais connues auparavant".

"Je vois par exemple tous les jours sur Dailymotion ou sur des blogs des partisans de Ségolène Royal mettre en ligne des films, des podcasts ou de simples commentaires juste pour nous taper dessus ! Leur rage se focalise contre nous et pas du tout contre la droite", déplore-t-il. "Pour éteindre cet incendie à l'intérieur du PS, j'estime qu'il faut redonner ses lettres de noblesse au combat droite-gauche et choisir les terrains de ce combat. En particulier celui des conflits sociaux", insiste M. Hamon.

"EN TÊTE DE LISTE"

Le tout nouveau porte-parole des socialistes aborde aussi sa situation personnelle. Interrogé sur son intention de se présenter aux élections européennes du printemps 2009 en Ile-de-France, M. Hamon répond affirmativement. En réponse à une question sur la place qu'il souhaiterait occuper dans la liste PS, il indique : "On verra bien. En tout cas à une place éligible. Il serait logique que ce soit en tête de liste."

L'annonce de M. Hamon intervient alors que la composition des listes pour les huit grandes régions, comme le veut l'organisation du scrutin européen, n'est toujours pas définie chez les socialistes. Les listes, et surtout la désignation des personnalités qui les portent, sont les résultats d'une négociation au sein des instances nationales, autrement dit à un accord entre les différents courants.

Or, plusieurs responsables de gauche ont déjà fait savoir qu'ils souhaitaient mener la bataille européenne en Ile-de-France. Harlem Désir, proche du maire de Paris, Bertrand Delanoë, est déjà en lice pour le poste. A cela s'ajoutent les listes Europe-écologie, emmenées par Daniel Cohn-Bendit et Eva Joly.

Voir aussi :
lexpress.fr : Benoît Hamon dénonce les adeptes du "poison de la division"

marianne2.fr : Hamon commandement: feu sur les royalistes!

lefigaro.fr : Hamon dénonce la «rage» des partisans de Ségolène Royal

liberation.fr : Hamon, un pion d'avance Hamon, un pion d'avance

lejdd.fr : Retour de flammes au PS

20minutes.fr : Hamon dénonce la «rage» des partisans de Royal, atteints par le «poison de la division»

BRETONS Numéro 39, Janvier 2009

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... à la suite de l'entretien de Patrick Poivre d'Arvor, dans le numéro 36 d'Octobre 2008

Condamnation light pour PPDA

L'ex-présentateur du JT était accusé d'avoir diffamé le PDG de TF1
gala.fr - Mardi 19 mai 2009

La note de ses propos dans un journal breton aurait pu être salée: mais PPDA s'en sort avec une légère condamnation pour avoir mis en cause le PDG de TF1, Nonce Paolini.

Quelques mots dans un magazine breton ont fait fait monter le ton entre Nonce Paolini et Patrick Poivre d'Arvor. C'est ce dernier qui a commencé et qui a fini par se faire condamner, ce mardi, par le tribunal correctionnel de Paris. Mais on ne peut pas dire, qu'en termes de dommages et intérêts, ce fut le procès du siècle qui mettra en péril la santé financière de PPDA... Mais il aura eu au moins le mérite de faire le point sur les remous au sein de la maison Bouygues.

C'est dans le magazine de l'ouest sobrement baptisé Bretons que la tempête a été déclenchée. Et ce en quelques réflexions bien senties de Patrick Poivre d'Arvor. Dans une interview, l'ancien présentateur du journal de 20h de TF1 avait dénoncé une dérive sécuritaire au sein-même de la chaîne. Et avait nommément désigné un responsable de ce flicage interne. L'ancien présentateur du journal de 20h de TF1, Patrick Poivre d'Arvor, avait en effet mis en cause Nonce Paolini, au cours de cet entretien paru en octobre 2008.


PPDA avait déclaré qu'à son arrivée à TF1, Nonce Paolini avait "installé un système de pointage à badges". "Il possède sa police privée chargée de scruter les moindres déplacements, avait ajouté l'ex-homme-tronc du 20h. C'est un adepte de ce genre de pratiques, en complète contradiction avec le métier de journaliste". La guerre était déclarée et, s'estimant diffamé, Nonce Paolini a fait citer le journaliste en justice.


Ce Mardi, la 13e chambre du tribunal correctionnel vient de lui apporter une relative satisfaction. La cour a considéré que Patrick Poivre d'Arvor manquait un peu de sources pour faire de telles déclarations. Et du coup, aux yeux de la justice, PPDA ne "ne disposait pas d'éléments suffisants pour mettre en cause la partie civile dans les termes poursuivis". Autre faute imputée à PPDA, et découlant d'ailleurs du reste, il n'a pas été assez "prudent dans l'expression" de ses récriminations à l'encontre de Nonce Paolini.

Résultat: la 17e chambre a condamné PPDA à une amende de 500 euros avec sursis et au versement d'un euro de dommages et intérêts à Nonce Paolini. Une faible somme et surtout une casse totalement limitée pour le magazine Bretons dont le directeur de publication Didier Le Corre a bénéficié d'une relaxe. Les magistrats ont heureusement reconnu que notre confrère s'était "borné à poser des questions et à recueillir fidèlement et de bonne foi les réponses de l'interviewé". Parce qu'une affaire comme ça, Breton ou pas, c'est un coup à vous couler.

Voir aussi :
tvmag.com : PPDA condamné, "Bretons" relaxé

BRETONS Numéro 36, Octobre 2008

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